Immobilier : La vie de château peut reprendre

Les acquéreurs restent majoritairement français mais sont rejoints par des acheteurs des pays de l’Europe du Nord, des USA, de la Chine ou encore de la Russie. En général, ils s’intéressent davantage aux biens situés à proximité d’un bassin économique actif et faciles d’accès (aéroports internationaux et TGV). Leur recherche se porte sur des bastions, des forteresses, des manoirs, des gentilhommières ou encore des logis seigneuriaux souvent accompagnés de plusieurs dizaines d’hectares. « L’Ile-de-France, le Périgord, la vallée de la Loire, la Provence, la Bourgogne, la Sologne, la Normandie et la Bretagne, restent les adresses les plus prisées », précise Bertrand Couturié  directeur de Barnes Propriétés et Châteaux.
Le marché du château est double, professionnel ou privé. Certains biens sont transformés en hôtels, chambres d’hôtes et sont utilisés pour des réceptions (mariages / séminaires). Souvent, ces châteaux intéressent les acquéreurs professionnels, les travaux d’aménagement y étant déjà en partie réalisés. La fourchette de la grande majorité des transactions se situe entre 700 000 € et 3 M€. Après avoir subi une baisse importante entre 2011 et 2015, les prix restent stables, bien qu’une légère tendance à la hausse se profile. Le prix des terres, telles que les terres agricoles, les prairies d’élevage ou les forêts et les territoires de chasse, ont su résister à la crise.


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