Le conseiller financier reste indispensable

Les investisseurs particuliers plébiscitent de plus en plus les nouvelles technologies pour placer leur argent mais restent attachés à un contact humain en matière de conseil financier, selon une étude mondiale publiée mercredi.

Au total, près de deux personnes interrogées sur trois (60%) estiment qu'une machine ne pourra jamais totalement remplacer un échange humain personnalisé, révèle l'étude "Global Investment Survey" de la société de gestion d'actifs américaine Legg Mason, qui a interrogé en début d'année 15.300 répondants répartis dans 17 pays. Sans surprise, cette opinion est largement partagée par le groupe des Baby-boomers (65%), qui va de 53 à 71 ans. Mais elle recueille également l'assentiment d'une majorité de répondants au sein de la génération Y (53%), qui rassemble les 18-35 ans, souligne ce sondage.

Les investisseurs particuliers français, caractérisés par une forte aversion au risque, figurent parmi les moins portés sur les outils numériques, n'adoptant que lentement la technologie et l'internet mobile. Seuls 42% des Français interrogés vont chercher des informations financières en ligne, contre 59% à l'échelle mondiale, et seuls 19% utilisent des applications mobiles, pour 35% mondialement, met en exergue le sondage. Ces chiffres sont les plus bas d'Europe et placent la France à l'avant-dernier rang mondial après le Japon, est-il ajouté.

 


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