Immobilier d'entreprise : Ce que la crise va changer

Une réalisée par CoreNet Global auprès d’un échantillon d’environ 300 entreprises, et analysée par les services Research et Global Occupier Services de Cushman & Wakefield, montre une forte volonté de développer de façon pérenne des aménagements flexibles du temps et des conditions de travail.

Ainsi 48% des occupants de bureaux interrogés indiquent que leur entreprise a réalisé des aménagements pour les parents dont les enfants n'étaient pas scolarisés, en raison de l'épidémie de coronavirus.

Plusieurs participants indiquent que leur entreprise a élargi le champs du PTO (Paid Time Off, soit l’équivalent des congés payés), afin d’aider leurs salariés à concilier domicile et carrière.

42% des entreprises ont émis l’obligation de travailler à distance, et de ne pas revenir au bureau jusqu'à nouvel ordre.

43% y ont encouragé leurs salariés, sans obligation formelle.

89% pensent que l’élargissement du travail à distance se poursuivra au-delà la crise actuelle.

94% des occupants interrogés pensent que l'utilisation élargie des réunions virtuelles durera au-delà de la crise actuelle.


Lire les commentaires (0)

Articles similaires

Derniers articles

Forêt : un actif tangible qui séduit de plus en plus les patrimoines

Forêt : un actif tangible qui séduit de plus en plus les patrimoines

16 Juin 2026

Avec un marché record en 2025 et des prix qui montent pour la cinquième année consécutive, la forêt française s'affirme comme un placement de long terme. GF...

Private equity : la fin du vent arrière, le retour de l'exigence

Private equity : la fin du vent arrière, le retour de l'exigence

16 Juin 2026

Levées plus lentes, sorties qui s'étirent : le non-coté inquiéterait. Le rapport 2026 de Bain & Company décrit pourtant moins une crise qu'un changement...

Futurs retraités : l'envie de partir tôt se heurte au mur du pouvoir d'achat

Futurs retraités : l'envie de partir tôt se heurte au mur du pouvoir d'achat

16 Juin 2026

Impatients mais inquiets, les actifs de 45 à 64 ans se disent prêts à partir plus tôt, quitte à gagner moins. La deuxième vague du baromètre MIF x Odoxa rév...

Catégories