Construction et charge de la preuve

Se plaignant de malfaçons et de non-conformités du bois de la terrasse, l’acheteur d’un bâtiment saisit la justice afin d’obtenir l’indemnisation de son préjudice. Mais la Cour de cassation censure la décision des juges qui a fait droit à cette demande. En effet, c’est à l’acquéreur du bâtiment, qui réclame l’indemnisation d’une non-conformité qui n’a pas fait l’objet de réserve lors de la réception du chantier, de prouver que le dommage n’était pas apparent à cette date. En aucun cas, cette charge de la preuve ne saurait peser sur les épaules de la société qui a effectué les travaux. 

> La décision de justice


Articles similaires

Derniers articles

Or : faut-il profiter de la correction pour entrer ?

Or : faut-il profiter de la correction pour entrer ?

30 Juin 2026

Après des mois d’envolée, le métal jaune a perdu 28 % depuis son pic de janvier et l’once est repassée sous les 4 000 dollars. De quoi réveiller la tentatio...

L’épargne solidaire franchit 34 milliards : record de croissance, poids encore minuscule

L’épargne solidaire franchit 34 milliards : record de croissance, poids encore minuscule

30 Juin 2026

L’encours de l’épargne solidaire atteint 34 milliards d’euros fin 2025, en hausse de 15 % sur un an, sa plus forte progression depuis 2021, selon la 24ᵉ édi...

L’éducation financière entre au collège : et les adultes, qui les forme ?

L’éducation financière entre au collège : et les adultes, qui les forme ?

30 Juin 2026

À la rentrée 2026, le passeport Educfi sera généralisé à toutes les classes de 4ᵉ. Une avancée saluée, mais qui agit comme un miroir : si l’on juge utile d’...

Catégories