Cela se gâte pour les meublés touristiques

Les propriétaires de locations meublées touristiques soumises à la taxe de séjour seront plus sévèrement punis pour manquement à leurs obligations déclaratives. Le défaut de production de la déclaration dans le délai prescrit entraînerait ainsi une amende comprise entre 750 € et 12 500 €. Celle-ci viendrait s’ajouter aux pénalités fiscales de droit commun pour retard de paiement. Les omissions ou inexactitudes constatées dans la même déclaration entraîneraient l’application d’une amende de 150 € par omission ou inexactitude, plafonnée à 12 500 €. La non-perception de la taxe de séjour auprès d'un assujetti et le non-reversement de la taxe entraîneraient une amende comprise entre 750 et 2 500 €. Les plateformes de mise en relation, type Airbnb, seraient également concernées par ces sanctions. De plus, la loi ELAN sur le logement, récemment adoptée par le Parlement, prévoit également des amendes, comprises entre 5 000 et 10 000 €, pour les propriétaires loueurs qui n'enregistrent pas leur logement dans les communes qui l'exigent ou ceux qui ne transmettent pas le décompte du nombre de jours de location.


Lire les commentaires (0)

Articles similaires

Derniers articles

Forêt : un actif tangible qui séduit de plus en plus les patrimoines

Forêt : un actif tangible qui séduit de plus en plus les patrimoines

16 Juin 2026

Avec un marché record en 2025 et des prix qui montent pour la cinquième année consécutive, la forêt française s'affirme comme un placement de long terme. GF...

Private equity : la fin du vent arrière, le retour de l'exigence

Private equity : la fin du vent arrière, le retour de l'exigence

16 Juin 2026

Levées plus lentes, sorties qui s'étirent : le non-coté inquiéterait. Le rapport 2026 de Bain & Company décrit pourtant moins une crise qu'un changement...

Futurs retraités : l'envie de partir tôt se heurte au mur du pouvoir d'achat

Futurs retraités : l'envie de partir tôt se heurte au mur du pouvoir d'achat

16 Juin 2026

Impatients mais inquiets, les actifs de 45 à 64 ans se disent prêts à partir plus tôt, quitte à gagner moins. La deuxième vague du baromètre MIF x Odoxa rév...

Catégories